Conduire en Islande     


La voiture individuelle est le moyen idéal pour découvrir l'Islande. Autonomie, liberté d'itinéraires et d'horaires, abri solide,sûr et chauffé en cas de très mauvais temps, opportunités de rencontres ... tout contribue à faire de cette solution la plus agréable et la plus confortable de toutes.
A cela s'ajoute le plaisir de la conduite dans un milieu fort différent du nôtre et parfois - en prime - un petit parfum d'aventure !

Partir en Islande avec sa propre voiture ou bien en louer une sur place ?
Partir avec sa propre voiture n'est pas évident : outre la longueur du pré-acheminement et le prix élevé du transport maritime, l'aller-retour par ferry (à partir du Danemark) prend beaucoup de temps (aller = 5 jours, avec escale obligatoire de deux jours aux îles Féroé ; retour direct = 3 jours). Avec les trajets d'approche, il faut donc compter une dizaine de jours.
L'arrivée et le départ se font à Seyðisfjörður, dans l'Est de l'île, ce qui impose un itinéraire particulier.

Au débarquement, le véhicule peut dans certains cas être soumis à un contrôle technique sommaire avant d'être autorisé à circuler.
Les carburants en Islande ne sont pas excessivement chers (comparativement aux aux autres produits et services). Il faut compter de 10 à 15 % de plus qu'en France cependant, mais les conditions de conduite, surtout sur pistes, font que la consommation est sensiblement supérieure.
Enfin, étant donné les rudes (parfois très rudes) conditions des routes et des pistes islandaises, il faut prévoir un véhicule solide, en bon état, et ne pas trop craindre de l'abîmer ...

Par conséquent, hormis les cas particuliers où l'on dispose de beaucoup de temps pour le voyage, où l'on possède un véhicule adapté ou bien un camping-car 4x4, la location sur place, même si elle est coûteuse, nous semble la meilleure solution.
Véhicule classique ou 4x4 ?
C'est la bonne question ... Tout dépend de ce qu'on veut faire. La route n° 1 (qui fait le tour de l'Islande) ainsi que de très nombreuses routes adjacentes, sont accessibles aux véhicules de tourisme classiques.
Il faut savoir que par le mot "routes", on entend en Islande les routes goudronnées, mais aussi les sections en terre et gravier qui sont assez fréquentes, y compris sur certains secteurs de la route n° 1.

En fait, un véhicule 4x4 ne s'impose que pour emprunter les pistes intérieures dont l'état de surface est très variable et qui comportent pour certaines d'entre-elles des passages à gué. Ces pistes sont désignées sur les cartes et sur les panneaux de signalisation par un numéro précédé de la lettre "F" (= "fjallvegur" : route de montagne).

Précision faite qu'un 4x4 n'est pas forcément obligatoire pour emprunter certaines de ces pistes (contrairement à ce qu'on lit parfois), il est seulement recommandé.
Personnellement, même s'il est vrai que certaines pistes "F" peuvent effectivement être parcourues en voiture classique, nous préférons dissuader les voyageurs de le faire car les risques de casser quelque chose sont relativement importants et les frais qui résulteraient du secours et du dépannage (aux tarifs islandais) pourraient s'avérer vite énormes. Ceux qui seraient tentés de le faire doivent savoir que c'est à leurs risques et périls.
Il faut savoir aussi que les véhicules de tourisme classiques (de location) ne sont jamais assurés sur ces pistes "F", ainsi que sur la piste 35 (Kjölur) et la 550 (Kaldidalur) bien que pour ces deux dernières il ne s'agisse pas de pistes "F".
Quant aux pistes pour lesquelles un véhicule 4x4 s'impose véritablement, elles sont signalées par des panneaux spéciaux (voir ci-dessous). Mention spéciale pour le panneau "TORLEIÐI", que les islandais n'emploient pas à la légère : ces pistes sont réellement difficiles, parfois redoutables, effectivement réservées à des 4x4 performants ou spécialement équipés ... et à des conducteurs ayant l'expérience de ce type de terrain.

Véhicule classique ou 4x4 ? Il reste deux derniers critères, ceux du confort et de la sécurité.
Pour rouler sur des routes non revêtues, un véhicule de type 4x4 (sans nécessairement utiliser les 4 roues motrices) est effectivement beaucoup plus agréable et confortable (beaucoup moins de secousses et de vibrations). La tenue de route par rapport aux aléas de la surface (trous, gros cailloux, "tôle ondulée", etc ...) est également bien meilleure, et la sécurité (active et passive) nettement accrue. Enfin, la solidité de ce type de véhicule est en général bien supérieure à celle des véhicules classiques, et par conséquent le risque d'avarie est fortement réduit.

Pour ce qui nous concerne, nous avons (à deux reprises) loué un petit 4x4 Suzuki Jimny et une autre fois (en hiver) un Suzuki Grand Vitara, chez Hertz-Reykjavík.

Le Suzuki Jimny est petit certes, mais cependant robuste et assez puissant, il nous a fidèlement servi pendant notre périple sur les côtes et dans l'intérieur de l'Islande, entre volcans et glaciers.

Beaucoup de temps forts pendant nos balades islandaises sont liés à cette voiture. Elle a été notre moyen de transport, la complice de nos aventures, et parfois même (voir Carnet de route) notre bulle, notre cocon chauffé !
En tout six mille kilomètres, dont trois mille de pistes environ, et pas une panne, pas un problème, pas même un pneu éclaté !
N'étant que deux, nous avons replié les sièges arrière pour faire de la place pour nos sacs et notre équipement (à quatre personnes, le coffre à bagages serait minuscule).
Avouons que lorsque nous l'avons ramenée chez Hertz à la fin de chacun de nos périples, nous y étions trés attachés !
Le Suzuki Grand Vitara est un excellent 4x4 qui offre plus de place et de confort que le Jimny. Celui que nous avons loué en hiver avait une boîte automatique et un certain nombre d'options de conduite assez sophistiquées et fort agréables.
Jimny à Kerlingarfjoll

Une autre photo de notre Jimny 2003 (à Kerlingarfjöll)

Encore une autre (au Snæfell)

Notre Jimny rouge de 2005

Surnommée "la voiture des pompiers" !

Notre Grand Vitara de mars 2006.
Coté tarifs, il faut compter entre 120 et 150 euros par jour pour un "petit" 4x4 comme celui que nous avons loué (en saison estivale, en kilométrage illimité et pour un minimum de 14 jours) Les tarifs sont sensiblement inférieurs en dehors de la pleine saison (avant mi-juin et après fin août).
Ce tarif inclut l'assurance CDW (assurance minimale). Il est conseillé de souscrire en plus à l'assurance "Super CDW" (entre 10 et 15 euros par jour selon le véhicule) qui permet de réduire la franchise à payer en cas de sinistre.
Cependant, il faut savoir (comme on l'a dit plus haut) que quelle que soit l'option souscrite, les véhicules de tourisme non-4x4 ne sont pas assurés lorsqu'ils empruntent les pistes "F" ainsi que les pistes 35 et 550. Par ailleurs, en toute hypothèse, les risques en matière de pare-brise, d'optiques de phares et les dommages causés à la peinture par les projections de cailloux ou de sable ne sont jamais couverts par les assurances.
Enfin, pour couvrir les risques liés au franchissement des rivières à gué, il faut souscrire en plus une "option WP" (water protection), option peu intéressante car trés coûteuse et assortie d'une franchise d'environ 1100 euros en cas de dégâts. Nous n'y avons jamais souscrit ... et les flots ont été magnanimes avec nous : tout s'est toujours bien passé (voir dans ce site : Carnet de route Jour 5 et Jour 11, ainsi que la page "Au pays des gués").

Le réseau routier islandais est assez particulier. On roule sur du goudron dans les villes et villages, ainsi que sur la majeure partie de la route n°1 et sur bon nombre de routes secondaires. En dehors de ces itinéraires, la circulation dans les régions habitées se fait sur des routes non revêtues, mais généralement bien entretenues (il y a des exceptions ...).
Dans les zones inhabitées, la circulation se fait sur des routes en terre et en gravier, ou bien sur des pistes dont l'état de surface est très variable. Ces pistes sont parfois aménagées sur des levées de matériaux rapportés, mais le plus souvent elles sont tracées à même le terrain naturel, plus ou moins sommairement déblayé par un bulldozzer.
Enfin, certaines pistes comportent des franchissements de rivières à gué. Elles sont parfois signalées par un panneau évocateur (voir ci-dessous), mais pas systématiquement.

A titre général, il faut savoir que les Islandais, habitués à la conduite sur leur réseau routier si particulier, ont une vision plutôt "optimiste" des critères de viabilité des pistes. Cette vision des choses se traduit dans la signalisation. De fait, lorsqu'on voit les panneaux "ILLFÆR VEGUR" ou a fortiori "TORLEIÐI", il faut les prendre au sérieux !

Fin de section
goudronnée

Piste autorisée aux véhicules non 4x4,
mais avec prudence
et à vitesse lente

Piste interdite aux
véhicules non 4x4


Piste difficile, réservée aux véhicules 4x4 spécialement équipés

Piste comportant
des passages à gué,
réservée aux 4x4

Quelques conseils d'ordre général :
  • Le passage du goudron à la piste en terre est brutal et peut être dangereux si on est distrait ! Il faut donc faire attention à la pré-signalisation (panneaux "Malbik endar", cf. ci-dessus) et ralentir fortement avant la fin du goudron.


  • L'état de surface des routes en terre et des pistes est trés irrégulier et variable. Il faut donc conduire prudemment et ralentir avant de croiser un véhicule. Il faut être méfiant quand la piste est bonne car on peut avoir tendance à "se lancer" et on arrive tout à coup sur une section beaucoup plus mauvaise, avec des trous, des bosses ou couverte de graviers roulants. Ceci est la cause de la majeure partie des accidents.


  • Sur les pistes intérieures (pistes "F"), il faut être attentif aux "nids de poule" et aux "blocs errants" qui, pour une raison tout à fait mystérieuse, ont quitté leurs collègues de l'accotement pour venir se balader sur la bande de roulement (... des trolls ?).


  • Autre phénomène qui peut être dangereux si on est imprudent : la "tôle ondulée". Il s'agit de petites rides perpendiculaires au sens de la marche qui ont pour effet de faire tressauter le train avant et de diminuer considérablement l'adhérence.
    Certains vous diront que sur la "tôle ondulée", il faut rouler à "une certaine vitesse" au dela de laquelle les vibrations disparaissent ... Mmmmouais ... ! Nous, on préfère ne pas essayer et vous recommander une fois encore la vigilance et la prudence ! La "tôle ondulée" est particulièrement délicate en descente et en courbe (perte de direction). Le mieux est de passer lentement (tant pis pour les vibrations) et sur un petit rapport.


  • Mention spéciale pour un phénomène auquel il faut faire particulièrement attention en Islande : le"flying gravel" ("gravier volant"). Il s'agit de graviers ronds, posés sur la piste en terre durcie. Vous avez compris l'effet : on roule carrément sur des billes ! Absolument redoutable en virage si on va trop vite (perte de direction).
    A notre avis, le "flying gravel" est certainement le plus grand danger sur les routes et pistes islandaises.
    Sur le plan des sensations, c'est un peu comme sur du verglas, et le comportement doit être similaire : prudence, vitesse lente, rester sur un petit rapport pour maintenir la motricité des roues, et surtout ne pas freiner ni donner de coups de volant, sinon c’est la perte d’adhérence garantie.Danger gravier roulant


  • Attention aux distances ... mais surtout aux temps de trajet ! Même si une distance peut paraître courte sur la carte, il faut souvent beaucoup plus de temps que prévu pour la parcourir.
    En conduite prudente sur les pistes intérieures, il ne faut pas compter faire plus de 30 km/h, parfois 20 ... et parfois moins sur certaines pistes de montagne ou sur des sections plus tourmentées.


  • Attention aux horaires ... En effet, quand il ne fait "jamais nuit", on peut être parfois tenté de faire des trajets ou de rentrer d'une excursion à des heures fort tardives.
    Il faut savoir que, déjà dans la journée il n'y a pas grand monde sur les pistes intérieures (on peut couramment rouler une demi-heure sans croiser personne en plein mois de juillet). Mais les islandais vivent "à la pendule", et non en fonction du soleil. A partir de 19 heures, il n'y a plus personne ... sauf vous !   Ah ! c'est bien, la solitude ... oui, mais tant que tout va bien ! et le téléphone GSM ne fonctionne pas dans ces endroits-là, ne comptez pas sur un troll pour vous servir d'antenne-relais !


  • Avant de vous engager dans une longue traversée par une piste intérieure, attention à la météo ! Prenez vos informations la veille, mais aussi au dernier moment, car le temps en Islande peut varier très vite.
    Les islandais vivent dans un pays dont les conditions naturelles sont assez dures, et leurs services météo sont performants et précis (voir notre page Météo).
    Il faut savoir qu'il peut y avoir des vagues de froid étonnantes, surtout dans l'intérieur, même en plein été. Nous avons du renoncer à la traversée du Sprengisandur le 11 juillet en raison de chutes de neige à Nýidalur.


  • Attention à l'approvisionnement en essence. Les pompes sont irrégulièrement réparties (elles sont mentionnées sur la carte au 1/500 000°). A partir de la moitié du réservoir, il est prudent de faire le plein quand l'occasion se présente, et systématiquement avant d'emprunter les grandes pistes de l'intérieur.


  • Attention aux moutons ! En Islande, on est "Au pays des moutons" ! Ils sont en totale liberté et divaguent tout l'été, à la sortie des villages comme dans les endroits les plus isolés, parfois en plein désert, à cent kilomètres de la ferme la plus proche !
    Alors qu'ils ont des immensités pour se balader, on peut s'étonner qu'ils soient si souvent sur la piste ... C'est que certaines routes et pistes sont salées au printemps pour favoriser le dégel, et ils adorent lècher la croute de sel qui s'y trouve !Danger moutons
Quelques autres particularités de la conduite en Islande :
  • Les islandais sont bons conducteurs, prudents, disciplinés et courtois. Si vous venez d'un pays méditerranéen, vous êtes ici sur une autre planète de conducteurs !
    La vitesse est limitée à 50 km/h en ville et dans les villages, mais c'est une vitesse théorique, qu'on ne pratique que sur les "voies rapides". Dans les rues, tout le monde roule au ralenti, sans bruit, à 30 km/h. On s'arrête dès qu'un piéton fait mine de vouloir traverser ... On s'arrête aussi pour laisser tranquillement passer les canards, en pleine capitale.
    En dehors des villages, la vitesse est limitée à 90 km/h sur les routes goudronnées, et à 80 km/h sur les routes non revêtues. Il n'y a pas de limitation inférieure à 80 km/h sur les pistes de montagne ou de l'intérieur. On fait confiance au bon sens et à la raison : il est simplement recommandé d'adapter sa vitesse "en fonction de l'état et du profil de la route ou de la piste".

    Attention aux contrôles radars, notamment sur la route n° 1 ! En saison touristique, des contrôles de la vitesse sont régulièrement exercés par la police. Les abus sont très sévèrement réprimés : les amendes vont de 50 000 à 168 000 Isk (de 570 à 1900 euros), selon l'importance du dépassement. Paiement immédiat ou immobilisation du véhicule.
    [voir avertissement police ici]


  • Il est obligatoire de rouler en feux de croisement 24 h/24, même en plein soleil, et la ceinture de sécurité est obligatoire à l’avant comme à l’arrière.


  • Il est rigoureusement interdit de rouler "hors piste", même sur quelques mètres. La nature est très fragile en Islande. En raison des conditions de sol et de climat, l'herbe ou la mousse arrachée peuvent mettre des décennies à se reconstituer. Des traces de pneus dans un milieu vierge, minéral et fragile peuvent rester visibles un siècle ! Les règles sont très strictes dans ce domaine et les sanctions très fortes. Voir ici : Consignes et législation pour la conduite dans les zones inhabitées en Islande.


  • On peut obtenir des renseignements sur l'état des routes et des pistes en téléphonant à "Vegagerðin", le service des "Ponts et Chaussées" islandais, au 563-1500, ou au 800-6316 (en principe, répondeur en anglais du 01/06 au 31/08), ou encore au 17 77 .
    Mais, à notre avis (nous en avons fait plusieurs fois l'expérience), rien ne vaut de se renseigner dans les stations service : les islandais sont très serviables, et s'ils n'ont pas le renseignement que vous cherchez, ils téléphonent pour vous, consultent leurs serveurs internet et vous donnent de judicieux conseils, toujours assortis de recommandations de prudence : " Take care ! "
    Le numéro d'urgence est le 112.


   littéralement "Rivière sans pont"

Nous avons réservé une place spéciale au franchissement des gués, car dans l'intérieur de l'Islande, de nombreux ruisseaux et rivières sont dépourvus de ponts ...

On est ici "Au pays des gués" !     En cliquant sur ce lien vous trouverez dans ce site une page spécialement consacrée aux gués et à leur franchissement.

Ci-contre, un avant-goût avec le panneau avertisseur que l'on trouve devant certains gués, et qui est un bon résumé de la sagesse mais aussi de l'humour islandais (cliquer sur la photo pour agrandir et lire la traduction des consignes ! )





Cliquer pour agrandir et voir la traduction des consignes


La signalisation routière en Islande est exemplaire. La moindre piste, même dans des endroits extrêmes où personne ne passe, est répertoriée et numérotée.

Dans les endroits les plus isolés, on est surpris de trouver un panneau-flèche indiquant le nom d'une montagne ou d'un volcan.

Enfin, voici une spécialité islandaise extrêmement utile pour le voyageur : les "panneaux-cartes" !
On y voit (photo ci-contre) le détail des moindres petits chemins, les noms des fermes et des sites pour tout le secteur !
Quand on s'engage à partir de la flèche rouge vers une ferme reculée, il suffit d'avoir une bonne mémoire visuelle (ou un bloc-notes ... ;-)
Panneau-carte


Enfin, on ne peut pas parler de la conduite en Islande sans consacrer une rubrique particulière à une infrastructure essentielle : "la station-service" !
Les stations-service sont des lieux de vie par excellence. On y fait le plein d'essence, bien sûr, mais aussi beaucoup d'autres choses … on lave sa voiture (toujours gratuitement), on poste son courrier, on fait son petit marché, on mange, on boit un pot, on prend la presse, on se renseigne sur la météo, on lit les petites annonces, on dépose les enfants pour le ramassage scolaire ou on les reprend en fin de semaine, on laisse son matériel à réparer (en vue du ramassage par le réparateur) ou on le reprend réparé.
Avec un peu de chance, on y rencontre des " voisins " qui vivent dans des fermes isolées à des kilomètres, au bout de chemins improbables. Et si on ne sait vraiment pas quoi faire, on peut passer malgré tout à la station-service pour discuter un moment avec la caissière …
Particularité islandaise : Prenez un café ou un thé à la station-service, et pour le même prix vous pourrez remplir votre tasse autant de fois que vous voudrez.
La station-service de Fagurhólsmýri


Avertissement : ce site est un site personnel. Les appréciations qui y sont données sur la conduite en Islande et les conditions de circulation sur les routes et pistes sont donc le reflet d'une vision personnelle. Précision faite que nous sommes des conducteurs particulièrement prudents et avisés.


Quelques liens utiles :


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